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Ce matin j’ai divorcé

Ce matin j’ai divorcé

Quoi qu’il arrive je resterai acteur de ma vie et je te jure qu’elle sera jolie.

Ce matin j’ai divorcé.

J’ai le cœur lourd tu sais comme quand le film s’arrête et que t’en voulais encore. Tu es plein des personnages.

L’histoire était belle. Mais tu savais qu’elle devait s’arrêter.

À midi je me suis dit que ma soirée devait être différente et que je trinquerai face à la mer parce que le quotidien il sera toujours là demain.

Mais aujourd’hui je divorce bordel c’est pas rien.
J’ai foncé.
J’ai pris un billet de train acheté du champagne et une tasse avec des poissons.
C’est plus raccord les poissons avec la mer.
Je trinque à elle ma compagne de vie,là mère de mes enfants.
Je trinque à moi parce que quand meme j’en ai fait du chemin.
Je trinque à Nous pour notre intelligence et cet amour,
différent mais éternel.
J’ai compris ça aujourd’hui.

Tout beau rêve à une fin.

La fin de mon rêve est dû à machination.

Elle était belle.

Sexy elle avait tout pour plaire.

Et m’avait juré fidélité.

J’ai brisé son cœur.

Ce divorce est un fait exprès ?

Maintenant je noie mes peines dans du whisky.

Dans un endroit paradisiaque on s’est dit oui.

Remplie des pétales de roses.

J’avais les yeux blancs et je voyais notre vie en rose.

Pourtant dans ses yeux je pouvais voir notre avenir.

Mes pensées me rongent de l’intérieur

Elle ne cessait de maigrir.

J’ai essayer d’aimer mais le comble c’est que j’aime vivre seul.

Voilà pourquoi je divorce.

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Mon Univers

Buenos Dias Mboté Bonjour Hello!

Ceci est mon univers mon petit monde, ici je partagerais avec vous la moitié de ma vie. La politesse voudrait que je me présente à vous chers lecteurs, je me nomme TAZEKENE MOBABOU Jasmin Chirouze. Je suis étudiant en 2ème année en Réseaux Télécommunications dans une université privée EAD. Ça fait 5ans que j’ai découvert mon envie d’être blogueur mais je n’avais pas assez de crans pour me jeter à l’eau écrire à toujours été moi une passion. Depuis tout petit (mon primaire) je me démarquais dans les épreuves de littératures, les maths n’étaient pas vraiment mon fort.

Mais vous savez la vie ne donne toujours pas ce qu’on veut, la preuve moi qui détestait les mathématiques mais aujourd’hui je fais une filière ou la moitié des matières sont basées sur des mathématiques, moi qui voulait tellement faire le droit, mais je ne me plains pas eh oui c’est ce que la vie me réservait. Faire Réseaux ne m’empêche pas de faire ce que j’aime c’est à dire écrire écrire et lire ces deux choses ont toujours été dans ma tête, aujourd’hui j’ai eu le courages d’écrire ce qui me motive c’est cette phrase « il n’est jamais trop tard ».

Dans la première ligne j’ai dit que ceci était mon univers mais comment je vois cet univers ? Que vais-je soulever dans ce blog pour décrire mon univers ? C’est dans un désir d’expression que j’ai créé ce blog. Exprimer mes idées pour l’Afrique et le monde, partagez avec vous mes passions pour le sport, la musique, la lecture, et l’écriture. Exprimez mes joies et peines pour le Congo Brazzaville 🇨🇬

Ce blog est pour moi un espace de partage, n’hésitez pas de donner vos avis ceci n’est pas juste mon univers mais notre univers.

Vous verrez d’autres dire c’est le Congo qui gagne, non moi je dis c’est l’Afrique qui gagne oui l’Afrique car je suis un enfant du Congo et je suis l’Afrique je représente l’Afrique dans toute sa splendeur, ce beau vieux continent le berceau de l’humanité.

En somme voilà ce que va regorger mon blog, on se retrouve bientôt pour des aventures captivantes dans mon univers n’hésitez à soutenir votre frère

Mon Univers

Jasmin Chirouze mwana Africa

Mes faiblesses, mes inaptitudes plus rien ne va.

On a rarement le choix. Même à notre époque, avec nos moeurs bien différents, nos droits, nos devoirs, notre condition d’homme presque surdéveloppée. On pense être au sommet et réellement avoir le choix dans tout ce qu’on entreprend, être puissant et au dessus de toute règle, mais le plus souvent on est soumis. On se soumet d’ailleurs trop facilement, mais au nom de quelle règle ? Peut-être une manière de subir à notre tour notre bêtise qui sait si bien nous définir, nous rendre défaut et qui ne fait qu’emplir avec le temps. Un jour on se sent plus fort que jamais, on se sent presque voler tant on fait corps avec le bonheur. On souris à tout bout de champ, on a l’air bête mais on est content, ça nous rassurerait presque de se faire traiter d’imbécile… D’imbécile heureux évidemment. On est fier, on a confiance en nous, on resplendirait presque, c’est si beau qu’on a vraiment beaucoup de mal à y croire. Mais ça ne dure jamais. Très rapidement arrive le lendemain. C’est là que dans un grand élan inexpliqué on nous pousse et qu’on tombe, qu’on tombe très vite, très bas, on a même du mal à atteindre le fond tellement la chute est longue. En chemin on perd presque tout ce qu’on avait réussi à accumuler avec le temps, on perd le sourire, on perd les mots, on perd confiance, on perd conscience. On a du mal à comprendre, à analyser ce qui nous arrive, on n’a plus la notion du temps et les mois passe sans être certain d’avoir arrêté de chuter. Finalement, un jour enfin ça y est, délivrance, on touche le fond. La brutalité du choc, évidemment, nous brise le coeur et révèle en nous des douleurs qu’on avait jusque là si bien réussi à surmonter. En tombant on avait précédé les souvenirs, mais ils ne tardent jamais bien longtemps à refaire surface. Puis on réalise, ou presque. On reste assez longtemps dans notre trou, comme une merde à imaginer ce qui se passe là haut, au bord du gouffre, avec les gens sains. Et on donnerait tout pour y remonter, ne serait-ce que pour un peu d’air frais. On ne peut pas s’empêcher d’y penser, d’en avoir peur et en même temps ça nous détruit tellement on en a envie : rejoindre la commun des mortels. A nouveau se confondre dans la foule, faire semblant de ne jamais être tombée, de toujours avoir été la même, parler, rire, oublier, s’oublier. Il faut oublier, tout peut s’oublier. On se persuade de ne plus éprouver le moindre sentiment haineux envers qui que ce soit, d’être véritablement prêt à franchir le cap, d’être tout simplement guéri. Guéri d’on ne sait trop quoi, de maux méconnus, de mots de celui qu’on voudrait désormais pour inconnu. Mais, plus fort qu’on y parait, on peut à présent se relever … On se ment putain, on se ment tellement. On est soumis à notre propre volonté, incapable de s’avouer vaincu. On se sent nul, lâche, trahis, faible, sans valeur maintenant qu’on sait qu’on n’est plus rien aux yeux de la personne que l’on aime.